Mon adolescent veut un deux-roues motorisé, que savoir ?

Mon adolescent veut un deux-roues motorisé, que savoir ?

Liberté et autonomie de déplacement, la plupart des adolescents rêvent à un moment ou à un autre d’avoir leur propre moyen de locomotion. Voici quelques conseils toujours utiles à l’adresse des parents.

Partir sur de bonnes bases

Autoriser votre enfant à emprunter les voies de circulation routière à bord d’un deux-roues motorisé ne doit pas être une démarche anodine. L’adolescent doit être âgé d’au moins 14 ans et détenteur du permis AM (Brevet de Sécurité Routière, avant 2013). Cette formation se compose d’heures de pratique hors et en circulation, en plus de notions théoriques et de sensibilisation aux risques. Avec ce sésame, on peut accéder aux deux-roues motorisés de 50 cm3 maximum.

Quel deux-roues choisir ?

Le marché se compose aujourd’hui principalement des scooters, doté d’une transmission automatique, et de motos type « mécaboîtes » à boîte de vitesse mécanique. Le scooter a progressivement remplacé la mobylette des décennies passées grâce ses aspects pratiques et sa bonne tenue de route. Les motos 50 cm3 seront appréciées des motards en devenir, mais demandent un temps d’adaptation supplémentaire.

Ne pas négliger l’équipement

Beaucoup d’adolescents n’ont pas conscience du danger d’une chute, et une majorité d’entre eux négligent de s’équiper convenablement. Comme pour les adultes, ils ont besoin d’un casque, d’un blouson avec protections et de gants adaptés aux deux-roues motorisés. Les équipementiers offrent aujourd’hui des gammes complètes dans lesquelles le choix est large, aux parents donc de veiller à la protection du jeune conducteur.

Ne pas céder au débridage !

Un deux-roues motorisé, qu’il soit moto ou scooter, est limité à une cylindrée de 49,9 cm3 pour une vitesse maximale de 45 km/h. La tentation est grande, pour beaucoup d’apprentis mécaniciens, de chercher à augmenter les performances de leur monture. Outre le fait de mettre le conducteur dans l’illégalité (amende, refus d’indemnisation en cas de sinistre etc.), le débridage pousse le scooter ou la moto au-delà des limites prévues par le constructeur : le châssis ou les freins n’ont pas forcément été conçus pour supporter ces contraintes, avec de véritables risques à la clé.

Ne négligez pas l’entretien

Comme pour une voiture, un scooter ou une moto, même de faible cylindrée, nécessite un entretien régulier. Faites plus particulièrement attention au niveau d’huile et aux consommables (pneumatiques, plaquettes de frein), ces derniers étant souvent fortement sollicités par les jeunes conducteurs.

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