Dégradation de ma moto : quelles démarches ?

Dégradation de ma moto : quelles démarches ?

Vous avez laissé votre moto ou votre scooter dans la rue et celui-ci a été dégradé. Démarches à suivre, remboursement des frais, quelles sont les conseils à retenir ?

Premier réflexe : le commissariat

Avant même de contacter votre assureur, vous devez vous rendre au commissariat pour déposer une plainte. Cet entretien donnera lieu à un procès-verbal, lequel vous permettra en effet de constituer votre dossier d’indemnisation à adresser à votre compagnie d’assurance.

Ne perdez pas de temps, un délai d’information de votre assureur doit être respecté. Vous disposez en effet de 2 jours, à compter de la date de la dégradation, pour déclarer le sinistre à votre assureur.

L’assurance tous risques

Si vous avez souscrit une assurance tous risques, votre contrat prévoit la prise en charge des actes de vandalisme et de dégradation. Vous aurez tout de même une franchise d’assurance à payer. Tout dépend alors de la nature des dégradations : si celles-ci sont minimes, le coût des réparations peut être inférieur au montant de votre franchise.

Assurance au tiers

Si votre moto ou scooter est assuré au tiers, les réparations de l’acte de vandalisme seront entièrement à vos frais. Il existe toutefois la possibilité d’ajouter à votre contrat d’assurance au tiers des options, permettant de couvrir certains risques supplémentaires.

Les effets sur mon contrat

Etant donné que vous être victime de cet acte de vandalisme et que votre responsabilité n’entre nullement en compte, ce sinistre ne devrait pas avoir d’incidence sur le calcul de votre bonus/malus, mais mieux vaut le vérifier auprès de votre assureur.

Sachez toutefois que votre responsabilité peut être engagée, notamment en cas de stationnement gênant de votre véhicule : stationnement sur le trottoir ou devant une porte de garage par exemple.

Sachez enfin que de trop nombreux actes de vandalisme sur votre véhicule peuvent entraîner une révision de votre prime d’assurance, voire pour les cas extrêmes, l’exclusion.

< Article précédent :
> Article suivant :